LES CORPS DE SAINT-FELIX

FAIRE SORTIR LES CULTURES

BOUCHAND Yohann . LE ROUX Elvin . LE LAIS Grégoire . SOUDANI Joudline . ZDAREK Sarah

Le zénith de Saint-Felix

LES COPRS

Notre projet, les corps de St-Felix, se situe dans un quartier singulier de Nantes de par la présence de son ecluse . Le quartier Malakof est un territoire rencontrant un grand nombre d’acteur.ice.s, de paysages, de pratiques, de cultures et de publics additionné à la confluance deux grandes entités aqueuse de la ville.

Ce quartier peut être qualifier comme l’un des points d’entrée dans la matropole de l’ouest, due à la présence de la gare dont la sortie sud pose aujourd’hui question face à la sortie nord et son jardin des plantes bien plus pratiqué et aménagé. Au sud, parvis minéralisés et materialité froide compose de large espace vide peux hospitalier. Pourtant, à quelques pas, l’Erdre s’engage dans l’écluse Saint-Felix et se positionne comme un atout majeure du quartier. Sa présence pourrais être une solution pour redynamiser l’image de Nantes au sud de la gare ainsi que l’occasion de reconnecter le vivant dans ces espaces bitumé.

De part et d’autre du canal, le site est riche. Sur la berge ouest, on retrouve de grands acteurs culturels : la Tour LU, les ateliers Magellan, les ateliers de Bitche et la Cité des Congrès bordés par une legère verdure sur l’Erdre. Sur la berge est le stade Marcel-Saupin, fragment important de l’histoire nantaise, et la gare de Nantes, dont la face sud reste peu qualitative et peu habitée. De ce coté, l’Erdre est encadré par le quai Malakof, pavés et innocupés car hinospitalier. Au dessus, un grand parking impose la voiture comme données dominantes, faisant de l’ombre au potentiel caché de l’ecluse, qui offre déja une balade urbaine, dissimulé et fragmentée autour de cette dernière.

Programme

Le projet prend place sur les berges tout en requestionnant les infrastructures présentes et équipements avec ce grand parking à transformer et requalifier. Pour rebondir sur ce que grégoire a dit nous travaillons principalement sur la berge Est, plus d’espace à disposition, nous venons séquencer l’espace pour apporter du rythme à partir des tracés des rues existantes, fabriquant des nouvelles entrées vers un espace publique repensé tout en créant des cadres de vue vers l’autre berge inversant alors ce rapport acteur spectateur.

La première partie du quais vient se diviser en trois, dans un rapport à la gare plus factuelle, nous requalifions le parking à vélo existant, le rendant plus accessible et ouvert à tous, valorisant les mobilités douces, acompagnés d’un espace de réparation de vélo.

Puis nous passons sous le pont continuant se tour autours de l’erdre, arrivant au stade Marcel Saupin, un lieux qui pose question, mythique, privée, mais qui aujourd’hui ne participe peu à la vie du quartier, et par le fait que la 4ème tribune de celui soit non bâtis, nous profitons de ce fait pour faire de ce lieu mythique un espace ouvert et pas dédié à seulement une pratique mais bien à une multitude de possibles. La tribune reste elle-même comme un objet sacré, spectatrice de diverses appropriations, un espace de pause en été, un picnique en famille, ou bien le soir un stade se transformant en espace de fête. L’espace devient alors une plaine avec de légers aménagements topographiques pour pousser d’autres pratiques à exister et se faire une place dans l’espace publique.

La seconde séquence introduit un rapport à l’eau plus important, nous approchant de l’Erdre, les péniches bars se retrouvent aux centres, et s’étendent sur le quais, un espace de pause qui peut acceuilir diverses pratiques, puis la troisième partie, en rapport direct à l’eau, la plage de st felix, accompagnés de vestiaire et d’un local de matériel servant à la navigation sur l’erdre, Nous avons également travaillé la temporalité de l’espace : dans une optique d’une pratique au fil d’une année, la baignade devient possible en toutes saisons. En s’inspirant du modèle des pays nordiques, l’espace sera accompagnée d’espaces de saunas et d’un ponton permettant un accès à l’eau simple et sécurisé l’hiver.

Concernant les infrastrucures et leurs dessins nous avons voulu retrouver une architecture en ayant un rapport à l’eau une écriture proche de l’architecture balnéaire avec l’icone de celle-ci la chaise du sauveteur retrouvé dans le belvédaire, les espaces sont alors assez libres peremettant d’y acceuillir des pratiques diverses, expositions, concerts, espace couverts protégé, ils sont composés de deux locaux et relier par une même sutrcture dessinant les entrées du site, et pour couper par rapport à cet axe de circulation passant, la végétation prend place et et la toiture prend un angle pour s’ouvrir sur l’Erdre.

Intentions

Nous avons procédé à une réécriture du site souhaité propice à la démocratisation du corps dans le quartier. La où l’humain.e est sans artifice un.e piéton.e soumis.e à des signalisations sécuritaire qui lui demande d’être sur garde, iel est désormais une entité libre de ses mouvements dans un vaste espace public. Un espace animé par l’utopie d’une liberté totale d’expression physique : nager dans l’Erdre, sauter depuis le pont, escalader le zenith, s’allonger n’importe où, danser dans le stade, courir, sauter. Un espace où la bonne tenue n’est pas de mise, où les limites de l’ignorance polie sont bousculés, un endroit où les corps s’arrete pour vivre, comptempler, se reposer . Où réapprendre à utiliser la ville avec nos corps, et non simplement à la traverser.

Anctuelle grande frontière entre Malakof et les Olivettes, L’Erdre deviendrais un élément central du projet : non plus une frontière, mais un support de pratiques corporelles et nautique, transformée en espace de baignade publique, en lieu de soin et de détente opposé à la cadence économique de la métropole. Celle ci serais aussi un point d’approche du rapport au vivant, comme les végéteaux et la vie animales mais égalemment à l’autre que l’on ignore si souvent.

D’une scène à l’autre – Coupe BB’

Le projet se déploie sous la forme d’un parcours continu, depuis la gare, porte d’entrée de la ville, jusqu’à l’écluse Saint-Félix, qui devient une sortie symbolique de cette dernière. Le parcours se prolonge ensuite sur l’autre berge, plus spectatrice. Elle relie les espaces, les usages, les temporalités, et s’inspire de la métaphore de la piste d’athlétisme : un espace de circulation, de déambulation, mais aussi d’effort, de pause et d’observation. Cette piste, comme le site, est accompagné et rythmé par des expositions plein air, la bordant. Des expositions garantes d’un accés public et libre aux différents arts ainsi qu’a une frictions d’usages. Ainsi, les profils venus nager rencontre ceux venu comptempler.

A l’echelle de la métropole, se projet voudrais venir offrir à la ville des arts différents que celui promus par le voyage à Nantes. Là où la célébre et touristique ligne verte guide d’une statue à l’autre, la piste de St Félix offrirais une variété d’arts sous divers formes et pourrait également acceuillir des événements festif, ludiques et cutlurels.

D’une entrée à l’autre – Coupe AA’

MISE EN SCÈNE

La plaine des possibles

Les nuits de Marcel Saupin

Sous le soleil de Saint-Felix

Le cinema pleine Erdre

MODÉLES PHYSIQUE

MAQUETTE DE SITE 1:2000

MAQUETTE DE PROJET 1:100

PRÉSENTATION VIDÉO


Le site de Les corps de Saint-Felix présenté en vidéo

– rendu concours du 18/12/2025 –


Les autres propositions pour le canal Saint-Felix