Suite à la programmation de 12 situations de projet, le choix de 3 situations répondant à certains critères a été mis en débat. La pertinence des espaces publics programmés, leur dimension manifeste et le potentiel de transformation des lieux ont été cruciaux pour cette sélection
Une fois le réglement et les critères présentés, le concours-coopératif est lancé, pour trois semaines intensives!
Les modalités du concours-coopératif
Par groupe de 5 ou 6 étudiant.e.s, des projets éclosent depuis les différents enjeux des sites retenus. Trois semaines sont mise au travail intensément. Trois semaines, c’est court, mais cela permet de garder un rythme ; les idées fusent, la production de documents explose. Chaque site retenu se verra sublimé par deux à trois groupes. Des idées fortes sont mise au concours. Le concours comme manière d’apprendre des autres, non comme une compétition, le concours permet la création et le partage d’idées diverses sur un même site. Le jury composé d’étudiants.e.s permet une création d’échanges horizontaux et stimule tant le jury que les participants. Cela permet de développer son esprit critique envers le projet d’autrui mais aussi envers son propre projet.



Entre le mail Picasso, le quai Malakoff, le stade Marcel Saupin et les ateliers d’artistes : le quartier Malakoff possède une grande variété de situations. Malgré cette richesse, il nous semble que ce sont des situations assez isolées, qui ne se répondent pas forcément. Ainsi, les espaces intermédiaires qui les unissent peuvent être repensés pour ouvrir leur champ de possibilités.
Trois projets découlent du quartier Saint-Félix :


L’intermodale, minérale Place Ricordeau si sans cesse sait se faire passagère, moins aisément invite à la station. Les étudiants vont à midi ravir et envahir le terrain réduit. Mais pourtant, de l’autre côté, face à la façade vitrée isolée, vient un espace vert sans vie, il rêve qu’on se soucie de lui. Le CHU au futur ambigu fait ses adieux, fuyant le parking Hôtel Dieu. Redonnons vie à ce coin, incertain entre-deux qui s’ancre en vain entre deux nœuds. Les trajectoires s’écoulent de l’entonnoir débouchant dans ce champ des possibles.
Deux projets découlent de la Madeleine :


Sur le secteur 12 plane une ombre. Tous les jours, les habitant.e.s passent devant, se demandant ce qu’il s’y passe comme devant chez un voisin qu’iels entendent sans jamais le rencontrer.
Ce monstre, qui s’élève jusqu’à cinq étages, surplombe le quartier et la vallée du Cens. Il est composé de trois bâtiments qui s’étendent sur une large parcelle, presque indécente au vue de la pression foncière nantaise. Cette ancienne friche EDF n’est pourtant pas si effrayante. Elle pourrait même être très accueillante si on lui donnait l’opportunité de se dévoiler.
Trois projets découlent de la friche EDF :